| Je grandis...
Mes pensées s'affines, mon idéal de vie devient réalité. Mes rêves se dessines. Mon verbiage s'améliore et s'instruis de sa densité. Mon corps avance avec le temps... Mais mon fond reste similaire... Alors finalement je crois que je perd simplement l'avantage de l'âge....
Mais je suis malade maintenant, je confond la mélancolie avec la déprime parfois. La nostalgie d'une enfance redouté, sans véritable passé. Et puis j'avance, je suis heureux, et j'aime la vie. Mais la mélancolie arrive et prend le dessus... Ou bien est-ce un moment de déprime redouté.
Mais je crois que je fais partis de ces gens qui confondes les deux... Et c'est vrai, mais je m'en fiche.
On annonce finalement trop souvent, qu'on aime les choses, que l'on vie avec une histoire, et non sur un passé. Mais nous voulons trop souvent dire "Je t'aime" à tout; et nous sommes malade, mais on redira tout cela demain... Le temps avance, et nous ne nous mettrons pas en colère.
Je t'aime, et je suis malade, mais je te le redirais demain. Je sais que le temps avance, mais je ne me mettrais pas en colère, car je t'aime. Qui ? Toi ? Non, moi peut etre... Je tend à laché mon égo, mais ce qui occupe mes pensées en ce moment c'est de me juger en silence.
Et le livre dit, nous en avons peut etre finis avec le passé, mais le passé n'en a pas fini avec nous.
Alors j'avance en créant se présent qui sera mon passé, sans jamais réelment concrétiser ce futur, qui n'advient que trop vite.
Et puis mince ! Après tout, je vis, et j'ai envie de dire, que j'aime cette vie, et je continue ainsi, sans vraiment devoir réfléchir a ce que demain, fera mon hier, car qui je suis, je ne sais pas vraiment, mais j'avance avec une personne, qui dois etre la mienne...
Et ce velouté de verbiage, dérive lentement, dans une pensée, finalement improvisée, et qui ne s'en veut que trop surfaite, sans véritablement dire ce que je pensais. Alors dois-je continuer encore à me cacher.
Pourquoi, mentons-nous tous lors d'une rencontre. Nous voulons toujours grossir notre vérité, nous montrez sur notre meilleur jour, mais je m'égard, car là est un autre sujet qui n'a plus d'attrait dans cette pensée...
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